Anvers, dimanche 1er octobre 2006, 14h.
Nous retrouvons Anvers, mais cette fois ci pour le festival 0110. Comme son nom l'indique, le raout est organisé le premier octobre, huit jours avant les élections communales et provinciales belges. Le thème du festival n'est pas fortuit, le slogan non plus : on y parle de mettre des couleurs dans sa ville... Un mot d'ordre fort, quand on connait la commune, bastion du Vlaams Belang, avec plus de 30 % de voix enregistrées aux dernières échéances. Programmateur du festival, Tom Barman, le très actif chanteur de dEUS a trouvé un rapide relais au travers de personnalités telles Helmut Loti à Gand, Arno à Bruxelles ou bien encore Adamo à Charleroi. La métropole anversoise accueille symboliquement l'affiche pluriculturelle (une dizaine de groupes ) entre les Vlaams et waaleskei (quais flamands et wallons...) Danseurs de capoeïra, batucadas et autres groupements agrémentent l'assistance. Les spectacteurs voient se télescoper des valeurs sûres comme Zita Swoon, avec en guest Axelle Red, ou dEUS face à des artristes du cru comme the Internationals ou orientaux tel Douzi . Les jeunes sont nombreux, les sympathisants de gauche également mais pas uniquement. Couples mixtes ou gays se cotoient dans une ambiance familiale. Finalement, avec 50 000 personnes présentent ce dimanche là, dans le quartier "branché" du Zuid, c'est une Flandre ouverte et humaine qui a ainsi montré son beau visage. Et plus de 100 000 spetateurs seront pointés dans tous le royaume. Particulièrement fort le message est bien passé : on peut faire et la fête, et de la politique. Une formule efficace au vu des résultats. Les premiers chiffres électoraux, si ils restent négatifs pour la Flandre rurale, sont positifs pour les pôles urbains comme Anvers qui maintient, intra-muros, une assemblée modérée.
Nous retrouvons Anvers, mais cette fois ci pour le festival 0110. Comme son nom l'indique, le raout est organisé le premier octobre, huit jours avant les élections communales et provinciales belges. Le thème du festival n'est pas fortuit, le slogan non plus : on y parle de mettre des couleurs dans sa ville... Un mot d'ordre fort, quand on connait la commune, bastion du Vlaams Belang, avec plus de 30 % de voix enregistrées aux dernières échéances. Programmateur du festival, Tom Barman, le très actif chanteur de dEUS a trouvé un rapide relais au travers de personnalités telles Helmut Loti à Gand, Arno à Bruxelles ou bien encore Adamo à Charleroi. La métropole anversoise accueille symboliquement l'affiche pluriculturelle (une dizaine de groupes ) entre les Vlaams et waaleskei (quais flamands et wallons...) Danseurs de capoeïra, batucadas et autres groupements agrémentent l'assistance. Les spectacteurs voient se télescoper des valeurs sûres comme Zita Swoon, avec en guest Axelle Red, ou dEUS face à des artristes du cru comme the Internationals ou orientaux tel Douzi . Les jeunes sont nombreux, les sympathisants de gauche également mais pas uniquement. Couples mixtes ou gays se cotoient dans une ambiance familiale. Finalement, avec 50 000 personnes présentent ce dimanche là, dans le quartier "branché" du Zuid, c'est une Flandre ouverte et humaine qui a ainsi montré son beau visage. Et plus de 100 000 spetateurs seront pointés dans tous le royaume. Particulièrement fort le message est bien passé : on peut faire et la fête, et de la politique. Une formule efficace au vu des résultats. Les premiers chiffres électoraux, si ils restent négatifs pour la Flandre rurale, sont positifs pour les pôles urbains comme Anvers qui maintient, intra-muros, une assemblée modérée.
